11 novembre 2010

La journaliste verte!

Pour mon ex-collègue journaliste, François Bélisle, voici un texte hors-série sur mon blog.

Il était une fois, dans une contrée pas si lointaine, vivait une journaliste « verte ». Un bon matin d’avril, la fouine à peine sorti d’une fabrique à journalistes, prenait d’assaut la 117, direction Val-d’Or. Une petite ville minière de l’Abitibi qui l’a verrait mûrir sous le soleil du 48ième parallèle.

Que de questions elle s’est posée! Trop peu a-t-elle formulée! Pourquoi? Mais elle était gênée voyons! Elle partait de si loin la petite. Comment voulez-vous comprendre les enjeux d’une grève quand vous ignorez comment fonctionne un syndicat. La pauvre! Comment parler économie et affaires ? Elle ne comprend même pas la structure d’un conseil d’administration! Les mines, les pâtes et papiers, la chasse, les autochtones, la ruralité, les MRC… La Chicane!! En plus d’être timide, elle se sentait un peu sotte.

Mais… ne l’a sous-estimez pas! Elle allait un jour ou l’autre tomber définitivement dans la potion. Tel était son destin.

La fouine se fit des amis. Des journalistes « version mature » qui l’a guidèrent dans les méandres des éternelles conférences de presse. On lui fit comprendre deux choses. « Julie, on n’applaudit jamais dans une conférence de presse. » OK… « Interdiction de manger les petits sandwichs pas de croutes. On n’est pas des téteux de buffet ». À Val-d’Or, l’éthique journalistique, on ne fait pas de farces avec ca.

Elle a eu de la chance la petite Julie. Des collègues l’a prirent sous leur aile, autant sur le terrain que dans les 5 à 7.

La communauté fut patiente. Elle devait placer sa voix, s’améliorer. Elle posa de plus en plus de questions. Elle travaillait avec passion.

Un jour, la petite Julie dû quitter sa ville en or pour voler vers le sud.

10 ans d’aventure. De Val-d’or à Drummondville. Aller-retour à Sherbrooke, Drummondville et Rimouski avant de déposer ses valises définitivement à Trois-Rivières.

Pour avaler tous ces kilomètres, il en faut de l’appétit pour son métier. Devenu grande et un peu plus sage, Julie n’arrivait plus à boutonner son pantalon. « J’ai trop mangé. J’aurais pas du prendre la table d’hôte. C’était trop »

La grande Julie du expliquer à la petite Julie qu’il était de se poser la grande question.

C’est ainsi que la fouine devenu trentenaire décida de déposer micro et télex.

-FIN-

Heu…. Je veux dire…

-30-

À surveiller… Tome 2… Le retour de la fouine « version revampée » Sortie prévue : Hiver 2011

À Doris, Marc-André, Claude, François, Louis et …. Sylvain!

Posté par grenonj à 15:20 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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